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LA PROFESSION 

 

Décret n° 2003-507 du 11 juin 2003 relatif à la compensation et à l'indemnisation du service d'astreinte

Installation de l'Observatoire de la démographie des professions de santé

Démographie : Le rapport Berland favorable à une délégation de taches médicales à des paramédicaux.

Adoption définitive du projet de loi sur les retraites

Connaître la date de votre départ en retraite et calculer le montant de la pension à laquelle vous aurez droit 

 

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Décret n° 2003-507 du 11 juin 2003 relatif à la compensation et à l'indemnisation du service d'astreinte

dans les établissements mentionnés à l'article 2 de la loi n° 86-33 du 9 janvier 1986 portant dispositions statutaires relatives à la fonction publique est paru au JO n° 137 du 15 juin 2003 (page 10067)

Article 1

Le temps passé en astreinte dans les conditions prévues par le titre II du décret du 4 janvier 2002 susvisé donne droit soit à une compensation horaire, soit à une indemnisation.

La compensation horaire est fixée au quart de la durée totale de l'astreinte à domicile.

L'indemnisation horaire correspond au quart d'une somme déterminée en prenant pour base le traitement indiciaire brut annuel de l'agent concerné au moment de l'astreinte dans la limite de l'indice brut 638 augmenté le cas échéant de l'indemnité de résidence, le tout divisé par 1 820.

Sous réserve du respect de la procédure prévue à l'article 3 ci-après, cette indemnisation peut, à titre exceptionnel, dans un secteur d'activité et pour certaines catégories de personnels, être portée au tiers de la somme évoquée au précédent alinéa, lorsque le degré des contraintes de continuité de service mentionnées à l'article 20 du décret du 4 janvier 2002 susvisé est particulièrement élevé dans le secteur et pour les personnels concernés.

Article 2

Jusqu'au 1er janvier 2006, sous réserve du respect de la procédure prévue à l'article 3 ci-après, les agents qui ont bénéficié, avant le 1er janvier 2003, dans le cadre d'activités de prélèvement et de transplantation d'organes, d'un taux d'indemnisation d'astreinte supérieur à ceux évoqués à l'article 1er pourront bénéficier, à titre dérogatoire et strictement personnel, du maintien de ce taux à l'occasion de la réalisation d'heures d'astreinte, à condition que ces dernières soient réalisées au titre de cette même activité.

Article 3

La liste des catégories de personnels et des secteurs d'activités bénéficiaires des taux dérogatoires prévus au dernier alinéa de l'article 1er et la liste des agents susceptibles de bénéficier des dispositions de l'article 2 du présent décret sont fixées par le chef d'établissement après avis du comité technique d'établissement ou du comité technique paritaire.

Fait à Paris, le 11 juin 2003.

Par le Premier ministre Jean-Pierre Raffarin :
Le ministre de la santé, de la famille et des personnes handicapées, Jean-François Mattei

Pour consulter le Décret n° 2003-507 du 11 juin 2003 relatif à la compensation et à l'indemnisation du service d'astreinte dans les établissements mentionnés à l'article 2 de la loi n° 86-33 du 9 janvier 1986 portant dispositions statutaires relatives à la fonction publique hospitalière, dans son intégralité, rendez-vous sur: http://www.legifrance.gouv.fr

 

 

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  Installation de l'Observatoire de la démographie des professions de santé

PARIS, 11 juillet (Reuters Santé) - L'Observatoire national des professions de santé a été installé, le 4 juillet 2003 par le ministre de la Santé Jean-François Mattei, avec l'objectif de fournir aux autorités sanitaires une meilleure visibilité sur l'offre de soins.

Jusqu'à présent le "flou" était de règle en matière de démographie, conduisant le gouvernement à agir -souvent avec retard- sur le seul levier du numerus clausus à l'entrée des études médicales.

Présidé par le doyen de la faculté de médecine de Marseille, Yvon Berland, l'Observatoire aura pour mission d'être une "tête de pont" du dispositif de pilotage de la démographie des professions de santé afin de fournir aux décideurs un état des lieux et des analyses prospectives propres à une régulation de l'offre de soins.

Une de ses premières missions sera de réunir l'ensemble des travaux déjà menés tant par les Unions régionales des médecins libéraux que par les Unions régionales des caisses d'assurance maladie, l'Ordre des médecins ou encore les organismes d'études comme le Credes.

A plus long terme, il pourra s'appuyer sur un Répertoire partagé des professionnels de santé, fichier unique des professionnels de santé libéraux, salariés, médicaux ou paramédicaux, a expliqué le ministre.

Ce Répertoire permettra de créer un guichet unique d'enregistrement alors qu'actuellement les données sont dispersées entre les services du ministère, les Ordres professionnels et les caisses d'assurance maladie, avec des distorsions entre fichiers. "Nous avons repéré un flou de 12% sur les effectifs", expliquait jeudi le président de l'Union régionale des médecins libéraux du Languedoc Roussillon.

Créé par un décret (JO du 21 juin 2003), l'Observatoire regroupe un conseil d'orientation (10 membres) et des comités régionaux qui auront pour mission de produire et tenir à jour les données démographiques.

Le temps du rodage de ces instances, le gouvernement ne restera pas inerte. Des mesures fiscales et conventionnelles concernant la démographie seront proposées dans la prochaine Loi de Financement de la Sécurité sociale et dans la prochaine Loi de Finances. L'objectif est d'éviter notamment la désertification des zones rurales.

Enfin, outre la création d'un statut de médecin collaborateur, le ministre de la Santé veut s'attaquer "aux transferts de compétences qui doivent marquer les évolutions nécessaires des différents métiers". Un rapport du Pr. Berland est attendu en ce sens en septembre et sera suivi d'expérimentations./yg

 

 

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Démographie : Le rapport Berland favorable à une délégation de taches médicales à des paramédicaux.

Les médecins spécialistes pourraient se dégager du temps et intervenir là où leur compétence est "indispensable" en déléguant certaines de leurs tâches à d'autres professions médicales ou paramédicales, estime la mission sur la démographie des professions de santé dans son rapport remis mardi à Jean-François Mattei.

"Les chevauchements observés entre activités parmi plusieurs professions de santé constituent des redondances inutiles et des pertes d'efficacité auxquelles il convient de remédier", souligne la mission dans son rapport.

De plus, au fil du temps, "une pratique médicale qui apparaissait spécifique il y a vingt ans, peut aujourd'hui être davantage banalisée, plus systématisée, mieux encadrée rendant l'intervention du médecin moins nécessaire".

Face à ces constats, reprenant une proposition émise notamment par la Direction générale de la santé (DGS) en juin 2001 dans son rapport sur la démographie médicale, la mission juge "impératif" de redéfinir les contenus et les champs de compétences de tous les métiers de la santé en vue de "tirer vers le haut" chaque profession qui "devra abandonner ce qui n'est plus de son niveau de compétence pour se consacrer à son coeur de métier".

Les médecins "doivent intervenir là où leur compétence est indispensable", ce qui leur permettra, dans un contexte de pénurie démographique annoncée, de se libérer du temps médical et de "l'utiliser de manière optimale".

Ainsi, selon la mission dirigée par le doyen Yvon Berland, les radiologues pourraient confier certains examens standardisés aux manipulateurs radio.

Les ophtalmologistes pourraient être déchargés de la prise en charge de la correction de la vue par des orthoptistes dont la formation serait adaptée et complétée.

Les psychiatres pourraient être déchargés, après avoir éliminé toute pathologie psychiatrique délirante ou à risque suicidaire, d'une partie de la prise en charge de la souffrance psychologique et du mal être par une collaboration étroite avec des psychologues cliniciens.

Les cardiologues pourraient déléguer certains actes techniques, comme la pose de holter, les échographies, à des infirmières techniciennes en cardiologie. L'interprétation des résultats resterait de la responsabilité du spécialiste.

Les néphrologues pourraient confier sous leur autorité certaines activités de dialyse à des infirmières techniciens de dialyse.

De même, les chirurgiens-dentistes pourraient confier à des hygiénistes la prise en charge de l'hygiène bucco-dentaire, le détartrage, l'adaptation des prothèses chez le sujet âgé.

Les infirmières qui accéderaient à de nouveaux corps de métier pourraient elles-mêmes être "soulagées" par des aides soignantes de la prise en charge à domicile ou des actes de la vie courante, les soins demeurent sous l'autorité de l'infirmière.

Ces délégations ou transferts de compétences nécessiteront parfois la redéfinition des conditions de formation de certaines professions, comme celle des infirmières qui voudraient pratiquer des actes en cardiologie, précise la mission.

Ils conduiront également parfois à la création de nouveaux métiers, comme celui d'hygiéniste dentaire.

La mission suggère de faire évoluer les métiers de la santé également en créant des passerelles professionnelles dans le but de répondre de manière "rapide" à l'exigence de nouveaux besoins de santé publique et aussi aux besoins de réorientation ou de promotion de professionnels.

"Pour que ces passerelles aient toute leur légitimité, il est nécessaire qu'elles répondent à un besoin clairement identifié tant en ce qui concerne le métier à exercer que la zone géographique d'exercice", insiste la mission.

 

 

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Adoption définitive du projet de loi sur les retraites

 

PARIS, 24 juillet 2003 (Reuters Santé) - Le Parlement a adopté définitivement le projet de loi de réforme des retraites, après d'ultimes modifications.

L'Assemblée Nationale a adopté le texte, par 393 voix pour et 152 contre, et le Sénat par 205 voix pour et 113 contre.

Les députés et les sénateurs sont parvenus à une rédaction commune en commission mixte paritaire, mais le gouvernement a obtenu d'ultimes ajustements, en faisant adopter 6 amendements par chacune des assemblées.

La réforme aligne la durée de cotisation des fonctionnaires, actuellement de 37,5 ans, sur celle des salariés du privé en 2008. Dans un deuxième temps, le projet de loi prévoit un passage à 41 annuités en 2012 et à 41 ans 3/4 en 2020. Cette durée d'assurance couvre tous les régimes de retraite, de façon à ne pas pénaliser les personnes qui ont eu des carrières successives.

Une hausse des cotisations vieillesse de 0,2 points est programmée pour 2006.

 

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Connaître la date de votre départ en retraite et calculer le montant de la pension à laquelle vous aurez droit :

Vous travaillez dans la fonction publique hospitalière et souhaitez connaître la date à partir de laquelle vous pourrez partir en retraite et calculer le montant de la pension qui vous sera servie consultez le site de l’AFIDTN : www.afidtn.com ou www.retraites.gouv.fr

Calcul du montant de la pension :

Si le calcul des cotisations de retraite des fonctionnaires est particulièrement simple, avec un prélèvement de 7,85 % du traitement hors primes, celui du montant des pensions versées tient compte de nombreux critères.

Si un fonctionnaire compte moins de quinze années de services, il est affilié rétroactivement au régime général et au régime complémentaire des agents non-titulaires, l'IRCANTEC

2% du traitement par année travaillée

Le montant de la pension est établi en fonction de l'indice terminal de fin de carrière (détenu pendant au moins six mois). Il repose sur la durée de services, prise en compte dans la limite de 37,5 années. La pension est proportionnelle aux nombres d'années travaillées, dans la limite de 75 % du traitement. Le calcul intègre également des bonifications, exprimées en annuités.
La valeur de l'annuité est égale à 2 % du traitement brut hors primes.

Bonifications et majorations

Un certain nombre de bonifications peuvent s'ajouter à la durée de services :
- bonification d'un an par enfant pour les femmes fonctionnaires,
- bénéfices de campagne pour les militaires,
- bonification d'une annuité tous les cinq ans pour les policiers, les surveillants pénitentiaires et les militaires.

Certaines de ces bonifications permettent de porter la pension à 80 % du traitement brut, hors primes.

Des majorations peuvent en outre s'ajouter à la pension, telle la majoration de 10 % accordée aux parents de trois enfants et de 5% pour chaque enfant supplémentaire.

La pension - augmentée des bonifications et majorations - ne peut jamais être supérieure au dernier traitement d'activité

 

22 août 2003 : le texte de loi définitif

La loi du 21 août portant réforme des retraites a été publiée au Journal Officiel le 22 août.

Consulter la loi en ligne sur le site de Legifrance LOI n° 2003-775 du 21 août 2003 portant réforme des retraites

Au préalable le Conseil Constitutionnel avait déclaré la loi conforme à la Constitution par sa décision n° 2003-483 du 14 août 2003.

Ce qui ne change pas

La réforme du système de retraite des fonctionnaires ne remet pas en cause les principes statutaires qui régissent les relations de l’Etat et de ses Agents : ainsi les âges d’ouverture des droits et les âges limites ne sont pas modifiés de même que le taux plein de liquidation et les avantages familiaux

Les âges d’ouverture des droits et les âges limite de départ en retraite.
Ils demeurent à :
- 60 ans et 65 ans pour les emplois « sédentaires »,
- 55 ans et 60 ans, ou 50 ans et 55 ans, selon leur catégorie, pour les fonctionnaires classés en services actifs.
- L’ouverture des droits à une retraite au titre de la fonction publique reste inchangée dès 15 ans de services.

Le taux plein de liquidation : il reste à 75 % du traitement de référence (et à 80% maximum avec bonifications) pour une carrière complète. Seuls les fonctionnaires bénéficient d’une telle garantie.

Le taux de cotisation des salariés : il est inchangé à 7,85 % du traitement indiciaire.

Le calcul de la pension de retraite des fonctionnaires continuera de se faire par référence aux 6 derniers mois

Les avantages familiaux : majoration de 10 % pour 3 enfants notamment. La bonification d’un an par enfant, pour les parents d’enfants nés avant le 1er janvier 2004, est étendue aux pères qui interrompent leur activité au moins deux mois.

Le régime des bonifications, notamment la bonification du cinquième pour certaines catégories, est maintenu.

La possibilité pour les femmes ayant élevé 3 enfants de partir en retraite après 15 années de service reste ouverte.

Maintien des primes déjà intégrées dans le calcul de la pension (ISSP des policiers, gendarmes)

Ce qui change

L’instauration progressive d’une surcôte et d’une décote destinées à donner une plus grande liberté aux fonctionnaires dans le choix des la date de leur fin d’activité, est la principale innovation de la loi. Mais plusieurs améliorations du système ont été introduites visant à introduire plus d’équité entre les différents régimes de retraite ainsi que l’égalité entre hommes et femmes.

La durée de cotisation :

A/ En 2008, la retraite à taux plein pour 40 ans de cotisation

C’est la décision majeure de la réforme, prise au nom de l’équité (les salariés du privé doivent déjà cotiser 40 ans pour avoir une retraite à taux plein) et de la solidarité entre générations.

Pour bénéficier d’une retraite à taux plein, les fonctionnaires devront avoir cotisé 40 annuités en 2008 (contre 37,5 ans aujourd’hui ). La valeur de l’annuité qui était de 2 % passe à 1,875 % sur la même période. Ils auront toujours le choix de partir avant, dès lors qu’ils auront atteint l’âge d’ouverture des droits.

B/ Un allongement très progressif

- De 2004 à 2008, la durée permettant une retraite à taux plein s’allonge d’un semestre par an. Elle converge ainsi avec les conditions requises pour les salariés du secteur privé.

- De 2008 à 2012, la durée de cotisation s’allonge d’un trimestre par an, pour tous, salariés du public et salariés du privé, pour atteindre 41 ans en 2012.

C/ L’instauration d’une décote et d’une surcote

Le gouvernement souhaite inciter les Français à faire le choix de travailler plus longtemps en prévoyant un dispositif qui les encourage à retarder l’âge de leur départ en retraite.

C1 / Une décote appelée coefficient d’anticipation s’appliquera progressivement dans la Fonction Publique dans un souci de convergence avec le régime général, à partir de 2006 pour atteindre 3 % par annuité manquante en 2011 et 5 % en 2015. Son plafonnement est aménagé par le texte jusqu’en 2020.

Plafonnée à 5 ans maximum, cette décote ne s’applique plus, quelles que soient les annuités acquises, quand le fonctionnaire a atteint la limite d’âge de son corps, soit 55, 60 ou 65 ans selon les cas.

Durant la période transitoire la décote s’annulera, non pas à la limite d’âge, mais, par étapes, à l’âge d’ouverture des droits augmenté d’un an, puis deux, jusqu’à coïncider avec la limite d’âge en 2020 :
- Pour les «sédentaires» à 60 ans en 2003, 61 ans en 2004, 62 ans en 2008, 63 ans en 2012, 64 ans en 2016 et 65 ans en 2020;
- pour les «service actifs» : Selon la même progression, à partir de l’âge d’ouverture de leurs droits 50 ou 55 ans, jusqu’à la limite d’âge de leur catégorie, 55 ans et 60 ans.


Cette progression du coefficient d’anticipation est étalée sur 17 ans, soit 2 années de plus que la réforme de 1993 qui concernait les salariés du secteur privé. Elle permet de garantir aux retraités qui partent avant 2008 qu’ils ne devront pas travailler plus de 2 ans de plus.

C2 / Une surcote : en contrepartie les fonctionnaires qui, après 60 ans, souhaiteraient rester plus longtemps en service au-delà des annuités nécessaires à l'obtention du taux plein (40 ans en 2008) et améliorer leur retraite, bénéficieront d’une surcote appelée coefficient de prolongation : applicable dès 2004, elle est de 3 % par annuité supplémentaire, dans la limite de 5 ans maximum.

Parallèlement, pour permettre à ceux qui le souhaitent d’approcher au plus près le taux plein et pour ajouter de la souplesse au dispositif, le dépassement de la limite d’âge sera possible, dans la limite de 2,5 ans maximum, après accord de la hiérarchie.
L’indexation : alignée sur les prix et non plus sur les traitements des actifs, elle sera automatique au 1er janvier de chaque année. La règle, sûre et stable, garantit le pouvoir d’achat des pensions. En cas de forte croissance, le gouvernement s’est engagé à donner un « coup de pouce » au pouvoir d’achat des retraites.

L’augmentation du minimum garanti : il est porté à 993 €, soit un relèvement de 5% au 1er janvier 2004 (pour 40 ans de service). Les agents dont les pensions sont portées au minimum garanti de la fonction publique bénéficieront de l’indice de référence actuel (soit l’indice 216) dès 30 ans de services effectifs, au lieu de 35 ans.

Pension de réversion : les hommes bénéficient désormais du régime accordé aux femmes, soit 50 % de la pension avec jouissance immédiate.

La bonification d’un an par enfant, pour les enfants nés après le 1er janvier 2004, est remplacée par une validation du temps d’interruption, pris par les mères et les pères pour l’éducation de leurs enfants, dans la limite de 3 ans par enfants. En outre, les femmes qui ne souhaitent pas s’arrêter ou qui s’arrêteront de travailler jusqu’à un maximum d’un semestre bénéficieront d’une majoration de 6 mois de la durée d’assurance à l’occasion de chaque naissance.

La prise en compte des années passées dans d’autres régimes pour le calcul des annuités donnant droit à pension.

Temps partiel : Les périodes de travail à temps partiel seront considérées comme des périodes de travail à temps plein pour le calcul de la décote. Ce qui signifie que ceux qui prennent un temps partiel, en particulier les mères de famille, ne seront pas pénalisés.

Bonification du 1/5ème : le principe est inchangé, mais les agents peuvent désormais en bénéficier même s’ils continuent au-delà de la limite d’âge.

Le cumul emploi-retraite : il est désormais permis en cas de reprise d’activité au sein de la fonction publique, après un délai de 6 mois. Le nouveau revenu ne doit pas excéder un tiers de la pension. Le cumul intégral peut être exceptionnellement autorisé (notamment pour les militaires non-officiers ayant moins de 25 ans de service).

Les possibilités de rachat des années d’assurance, et le cas échéant d’annuités ou de trimestres liquidables seront ouvertes, à compter de 2004, sans limite d’âge, avec étalement des paiements au choix des intéressés, dans la limite de trois ans et à un prix correspondant au coût actuariellement neutre. Cette mesure inclus la prise en compte des années d’études supérieures par le rachat d’annuités, dans la limite de 3 ans.

La prise en compte des primes : un nouveau régime. Dans la fonction publique, il est institué à compter du 1er janvier 2005, un régime de retraite additionnel pour les fonctionnaires, par répartition provisionnée et par points ; ce régime, obligatoire, prendra en compte les primes dans la limite de 20 % du traitement indiciaire ; il sera géré de manière paritaire ; sa gestion sera confiée à un établissement de droit public ; la cotisation sera fixée à un taux de 5 % pour les employeurs et de 5 % pour les fonctionnaires concernés ;

Aménagement de la CPA (Cessation progressive d’activité) : en fin de carrière, les agents, en particulier les femmes et les enseignants, pourront alléger leur temps de travail afin d’atténuer le recul de la date de leur départ en retraite, tout en continuant à accumuler des annuités. Souple, le système permet à l’agent de choisir une réduction de temps partiel progressive (80 % puis 60 % du temps de travail) ou fixe (travail à mi-temps avec une rémunération de 60 %).

La surcotisation sur une assiette à temps plein, pour les fonctionnaires travaillant à temps partiel, est rendue possible dans la limite de 4 trimestres (8 trimestres pour les fonctionnaires lourdement handicapés). Il sera également possible de cotiser sur une assiette à temps plein pour le temps partiel familial

 

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LES ASSOCIATIONS

 

Le réseau européen des associations de soins aux insuffisants rénaux(ENRCA)

Nomination de Madame Carine Camby à la Direction générale de l’Etablissement français des Greffes

INFIDIALISTE : une plateforme d’échange réservée aux infirmières de néphrologie dialyse… :

Le GIPSI auditionné à la Direction Générale de la Santé

Schémas Régionaux d'Organisation Sanitaire

Réseau Epidémiologie et Information en Néphrologie (R.E.I.N.)

La Coordination R.E.I.N. : enquête SROS-IRC

les Jeux Mondiaux des Transplantés

 


Le réseau européen des associations de soins aux insuffisants rénaux(ENRCA)

Le but d'ENRCA est de fournir un forum pour des associations nationales et l'EDTNA/ERCA, pour collaborer ensemble sur des projets spécifiques. La réunion des présidents nationaux se tiendra pendant la conférence de l’EDTNA/ERCA à Birmingham le dimanche le 22 septembre. Les présidents nationaux ont déjà reçu nos propositions afin de faciliter une réunion riche en discussion et idées. Nous serions reconnaissants à nos membres clé, d’apporter leur soutien à leur association nationale, s'il y a lieu, pendant la conférence.

Le but principal du projet d'ENRCA est de développer un document européen d'évaluation des compétences. La première étape est un questionnaire à compléter par les présidents nationaux et les unités rénales dans leur pays, qui fournira des informations sur la façon dont ils évaluent actuellement la compétence du personnel.

Nous constituerons alors un groupe pour travailler sur ce document avec les associations nationales.

C'est une occasion passionnante et un challenge pour l'association et nous attendons avec intérêt de travailler sur ce projet. Plus d'informations vous seront fournies après la conférence.


Nomination de Madame Carine Camby à la Direction générale de l’Etablissement français des Greffes

Le ministre de la santé, de la famille et des personnes handicapées, Jean-François Mattei, a nommé, par décret au Journal Officiel du 11 juillet 2003, Madame Carine Camby, directrice générale de l'Etablissement français des Greffes. Elle succède ainsi au professeur Didier Houssin, qui a assumé cette responsabilité depuis 1994, date de la création de l’Etablissement.

Diplômée de l’institut d’études politiques de Paris et ancienne élève de l’Ecole nationale d’administration, Carine Camby, 42 ans a commencé sa carrière à la Cour des comptes en 1986, au sein de la Chambre contrôlant le secteur de la santé et de la sécurité sociale, avant d’occuper des fonctions de responsabilités dans le secteur public de l’audiovisuel, où elle a été notamment directrice financière de La Cinquième chaîne de télévision et conseillère au cabinet du ministre de la culture et de la communication jusqu'en avril 1997. En 1998, elle est rapporteur près la Cour de discipline budgétaire et financière. Avant sa nomination à l’Etablissement français des Greffes, elle exerçait les fonctions de conseiller référendaire à la troisième chambre, plus particulièrement en charge des questions d’éducation, de sport et d’audiovisuel.

A la tête de l’Etablissement français des Greffes, ses deux premiers objectifs sont de :

Poursuivre l’action engagée par l’Etablissement français des Greffes depuis sa création, contribuant ainsi à développer le prélèvement et la greffe en France ;

Préparer la mise en place de l’Agence de biomédecine, dont la création doit être confirmée par la loi de bioéthique et qui regroupera les domaines de la greffe et de la procréation médicalement assistée.

21 juillet 2003, communiqué de presse du ministère de la Santé


INFIDIALISTE : une plateforme d’échange réservée aux infirmières de néphrologie dialyse… :

Communiquer ! Voilà le maître mot lâché, galvaudé dirons nous tellement il est utilisé de nos jours, au point de perdre sa valeur. Faut-il maintenant considérer que la communication n’est plus qu’un prétexte à la diffusion de nouveaux media promus artificiellement par quelques sociétés commerciales plus intéressées par la vente de leurs produits que le contenu qu’ils véhiculent ? Peut-être parfois, mais pourquoi oublier cependant que si l’Internet peut véhiculer le meilleur et le pire, le second ne sera minimisé que par ceux qui se battront pour le premier.

La profession médicale, mais encore plus la profession infirmière, est avant tout une profession de communication : communication avec le patient et sa famille, communication avec le corps médical dont elle assure si souvent le lien humain avec celui qui souffre, communication avec le public et communication entre professionnels enfin, source de progrès au service de la communauté toute entière. L’Internet apparaît alors comme un catalyseur de dynamisme et d’enthousiasme pour nos professions à celles et ceux qui font l’effort d’aller au-delà des a priori contre le modernisme, pour s’approprier les nouvelles possibilités technologiques dans une volonté d’épanouissement partagé au service des malades.

On peut résumer la communication sur Internet à 3 grandes techniques qui sont complémentaires car elles ont chacune leurs inconvénients et avantages :

Le message (email) d’individu à individu : son avantage est la confidentialité, son inconvénient est de ne pas apporter la richesse et la diversité de réflexin d’une discussion à plusieurs.

Le forum de discussion, tel celui mis à disposition des infirmières sur le site de l’AFIDTN : son avantage est la possibilité de toucher et communiquer très facilement avec un auditoire sans limite ; les messages sont stockés sur le serveur et peuvent être relus de n’importe où quand on se déplace, il n’est pas nécessaire de posséder une adresse email car on peut les lire avec un simple logiciel de navigation tel Explorer. Son inconvénient est sa lecture accessible à un public non professionnel qui peut avoir des difficultés à interpréter parfois des dialogues demandant une formation préalable pour en comprendre les nuances. Certains messages sont anonymisés et on ne peut vérifier la qualité de l’auteur.

La liste de diffusion (ou mailing list), telle celle que nous présentons avec INFIDIALISTE : son avantage est d’être réservée au corps infirmier exclusivement ; de plus les auteurs sont bien identifiés et la validité de leur propos s’en trouve renforcée. Son inconvénient est de nécessiter un abonnement (gratuit bien sûr) qui oblige à un minimum de connaissance de l’Internet et à posséder une adresse email valide. Une fois lu le message reste sur l’ordinateur où il a été lu et ne peut pas être lu sur un autre à moins d’être abonné sous différents noms ou de faire suivre les messages. Nous reviendrons cependant plus bas sur sa simplicité, une fois l’appréhension initiale de l’utilisateur passée.

Le principe d’une liste de diffusion est de pouvoir communiquer entre un nombre illimité de personnes, partageant un même intérêt, sans avoir à copier ses messages à l’ensemble des correspondants. Pour cela chacun s’inscrit à la liste. Il lui suffit d’envoyer son message au nom de la liste et le serveur se charge de le copier à l’ensemble des abonnés. Abonnement, désabonnement, demandent de renseignements…tout se passe par email

Il convient de bien faire la différence entre le serveur informatique et la liste elle-même. On n’écrit au serveur que pour s’abonner, ensuite tous les messages doivent être envoyés à la liste.

Pour s’abonner le plus simple est de se connecter sur le site :


http://www.nephrodial.org

 


Et, une fois la page d’accueil affichée, de cliquer sur Infidialiste. La page vous donne alors tous les renseignements nécessaires, de manière très claire.

Aussitôt après votre inscription, vous recevrez par retour un message automatique du serveur vous résumant le mode d’emploi, vous décrivant son principe de fonctionnement et sa charte d’utilisation, et vous demandant de vous présenter. Le serveur enregistrera automatiquement votre email. Par la suite vous devrez TOUJOURS envoyer vos messages avec la même adresse email que celle que vous avez utilisée pour vous inscrire. Il est possible de s’inscrire plusieurs fois avec des email différents.

Une fois inscrit, vous pouvez envoyer vos messages à la liste en les adressant à :  

infidialiste@rdplf.org

 

N’oubliez pas : quand vous écrivez à la liste, vous devez TOUJOURS indiquer un titre à vos messages. Tous les abonnés recevront votre message. Pour y répondre, il suffit de répondre à la même adresse (infidialiste@rdplf.org), ainsi chacun reçoit une copie de la réponse et le dialogue à plusieurs, entre professionnels, est initié.

Peu d'infirmières disposent d’un email personnel dans leur établissement, aussi, la plupart du temps, il est nécessaire de s’inscrire avec son email personnel, souvent de son domicile ou bien à partir d’une adresse gratuite accessible par le WEB (Yahoo,, Hotmail, free, etc….)

Seules les infirmières de dialyse et néphrologie sont autorisées à s’inscrire. Deux médecins néphrologues (Dr Quentin Meulders à Avignon et Dr Christian Verger à Pontoise) ne sont sur la liste que comme support technique du serveur, mais ne participent jamais aux débats ni n’envoient de messages sauf à la demande exprès de la responsable de la liste.

La responsable de la liste, ou modératrice, est une infirmière d’hémodialyse de Pontoise, Mme Sylvie Gaignon.

Cette liste de diffusion est l’unique liste de diffusion française réservée aux infirmières de dialyse, néphrologie et transplantation. Elle est indépendante de toute association ou société. Elle est hébergée à titre gratuit par le site du RDPLF et reçoit, comme en témoigne cet article, le soutien moral de l’AFIDTN que nous tenons à remercier ici très chaleureusement.

Cette liste est une véritable chance donnée aux infirmières pour communiquer entre elles, en cercle privé réservé à leur profession, en français, son succès repose sur la participation active de chacun et nous vous invitons à vous y abonner.

Une fois abonné(e), ne vous contentez pas de lire les messages des autres, écrivez, vous aussi, répondez, ne soyez pas inutilement réservé(e), ou timide : Vous êtes entre collègues et entre amis, l’important est avant tout d’avoir la volonté de s’enrichir et d’enrichir les autres par une participation active dont vos malades seront les premiers bénéficiaires. Vous découvrirez que vous n’êtes pas isolé (e ) dans votre service, mais que d’autres se posent les mêmes questions, ont les mêmes difficultés et ont parfois trouvé des solutions.

Alors, à la fin de cette lecture, n’hésitez plus... courez à votre ordinateur et inscrivez-vous sur INFIDIALISTE ! les limites de votre vision professionnelle seront repoussées…

Mme Sylvie Gaignon, Infirmière en hémodialyse Centre Hospitalier R. Dubos PONTOISE
Dr Christian Verger, Néphrologue Centre Hospitalier R. Dubos PONTOISE
M. Laurent Clidière, Infirmier hémodialyse Centre Hospitalier R. Dubos PONTOISE


Le GIPSI auditionné à la Direction Générale de la Santé

Dans le cadre du G.I.P.S.I (Groupement d´Intérêt Professionnel en Soins Infirmiers), le C.E.F.I.E.C (Comité d´Entente des Formations Infirmiers et Cadres) a été auditionné avec l´A.F.D.S (Association Française des Directeurs de Soins), le C.E.E.I.A.D.E. (Comité d´Entente des Écoles d´Infirmières Anesthésistes Diplômées d´État) et l´UNAIBODE (Union Nationale des Associations d´Infirmiers(ères) de Bloc Opératoire Diplômées d´État) par le Dr CHABOT, conseiller technique à la Direction Générale de la Santé le 11 juillet dernier.

Les questions suivantes ont été évoquées :
- la mise en place de l´observatoire national de la démographie des professions de santé,
- la publication en septembre du rapport Berland II,
- les aides-opératoires,
- les aides-endoscopistes,
- les référentiels métiers dans le domaine de la santé, - la réforme de la 1ère année des études en santé

 

 

Rappelons que le GIPSI est un groupement inter-associatif , créé en 2002, regroupant 8 associations infirmières ayant pour but la valorisation de la cause commune qu'est le soin infirmier et la qualification des professionnels qui l'exercent.

Le G.I.P.S.I. a posé sa candidature pour la création de l'observatoire de la démographie des professions de santé et de l'évolution de leurs métiers.

L’AFIDTN est représentée au sein du GIPSI par l’UNASIIF (Union Nationale des Associations, Syndicats Infirmiers et Infirmières Française), dont elle est adhérente.

Vous voulez en savoir plus : www.gipsi.org


  Schémas Régionaux d'Organisation Sanitaire

 

Pendant la première semaine de juin 2003, a eu lieu une enquête, sous le double égide de la CNAMTS et de la DHOS, en vue de recenser tous les malades traités en France par dialyse.

Son but est de connaître les besoins des malades insuffisants rénaux en matière de structures de soins, afin d'écrire, à la fin de 2ème trimestre 2004, des Schémas Régionaux d'Organisation Sanitaires (SROS) de 3ème génération correspondant aux besoins réels des patients traités dans chaque région.

Souhaitons que le REIN (Réseau Épidémiologie et Information en Néphrologie) profitera du formidable élan donné par cette enquête pour se développer et permettre à la France de bénéficier d'un véritable système d'information, à visée épidémiologique, mais aussi d'organisation sanitaire, permettant de proposer une organisation des soins en rapport avec les besoins des malades.

l'arrêté relatif à la prise en compte de l'IRC dans les SROS est paru au journal officiel du 30 juillet 2003 (n° 174 page 12966)


seau Epidémiologie et Information en Néphrologie (R.E.I.N.)

 

Deux mille deux est l’année des régions. Les quatre régions initiatrices - Rhône-Alpes, Lorraine, Limousin, Languedoc-Roussillon ont pu consolider leur fonctionnement.

Les premiers résultats vont être présentés en octobre à l’occasion des cinquièmes journées communes de la Société de Néphrologie et de la Société francophone de Dialyse à Nancy.

La faisabilité et l’utilité de notre démarche s’imposent progressivement. L’expérience acquise va pouvoir profiter à l’ensemble de la communauté néphrologique et nous permettre de continuer d’avancer, pas à pas, vers un déploiement plus large. La Champagne- Ardenne et l’Auvergne ont intégré le REIN en début d’année. La région Centre, la Bretagne et PACA vont rejoindre le réseau en cours d’année. La néphrologie pédiatrique va aussi débuter le recueil des données.

L’enquête SROS-IRC va sans doute aussi accélérer la généralisation du dispositif.

 


Coordination R.E.I.N. : enquête SROS-IRC

 

L’enquête préparatoire aux SROS prévoit un recueil d’informations sur une fiche papier pour chaque patient dialysé, présent la première semaine de juin 2003 sur l’ensemble du territoire français. Les données régionales sont ensuite saisies par les médecins de l’échelon régional du service médical de l’assurance maladie. Il est prévu un délai de 3 mois pour compléter l’ensemble des fiches. Pour le bon recensement des patients présents la première semaine de juin, il conviendra de prévoir de les lister chaque jour pendant la période d’enquête.

L’enquête sur les structures permettra de faire un état de l’offre de soins. Ce recueil, indispensable, ne figure pas encore dans REIN.

En ce qui concerne le recueil des données patients, trois cas de figures peuvent être évoqués :

• Les régions ne possédant pas de registre REIN auront à remplir une fiche patient sur laquelle quelques items REIN jugés non obligatoires dans le cadre de l’enquête SROS-IRC ont été grisés.

• Les régions s’apprêtant à rentrer dans le REIN rempliront la même fiche en veillant à renseigner l’ensemble des items afin que le jour où la région intègre le réseau REIN, les données enregistrées à l’occasion de l’enquête SROS-IRC concernant le stock patients prévalents soient récupérées pour

charger la base REIN.

• Pour les régions intégrées dans REIN, une grande partie des données demandées par l’enquête sont disponibles dans la base REIN. Il paraît donc souhaitable que chaque coordonnateur régional REIN, en lien avec la cellule d’appui méthodologique ou le gestionnaire de la base de données, se rapproche du chef de projet régional de l’enquête SROS-IRC pour coordonner la bonne articulation entre les deux démarches. Une façon d’organiser l’articulation avec l’enquête SROS est l’édition de fiches-patient pré-remplies où ne seront à compléter que les items supplémentaires de l’enquête de prévalence. Les néphrologues n’auront ensuite qu’à vérifier les données et compléter les réponses des questions supplémentaires.

Enfin, les informations concernant la greffe rénale seront fournies par l’Etablissement français des Greffes: inscriptions en liste d’attente, incidence de la greffe, estimation du nombre de porteurs d’un greffon fonctionnel. La contribution de chaque région au prélèvement d’organe sera-t-elle aussi quantifiée.

L’AFIDTN est partenaire du Réseau Epidémiologie et Information en Néphrologie.


  

 les Jeux Mondiaux des Transplantés

« Après de nombreuses années de mobilisation quotidienne et tenace autour des thèmes de la qualité de vie avant et après la transplantation d'organes, de la reconquête du corps après une longue et invasive maladie, de la réhabilitation physique et psychique post-transplantation, Trans-Forme initiateur et co-organisateur des Jeux en France et animateur de la participation de l’Equipe de France des transplantés aux Jeux, a été honorée et fière d'avoir reçu une écoute si chaleureuse et si motivée de la Ville de Nancy et des partenaires loco-régionaux, un accueil si généreux et si enthousiaste des habitants de la région de Lorraine.

Sous l’égide de la World Transplant Games Federation (WTGF), les Jeux Mondiaux des Transplantés accueillis pour la première fois en France du 19 au 27 juillet dernier à Nancy, ont été une tribune considérable pour clamer la réussite de la transplantation d'organes, et donc pour sensibiliser le grand public à la nécessité toujours plus cruciale de dons d'organes dans notre pays.

Car cela a été un événement absolument majeur : 55 pays représentés, plus de 1 350 compétiteurs et accompagnateurs. Le plus gros succès de participation depuis la création des jeux ! Et l’équipe de France n’était pas en reste.

Délégation la plus importante sur ces jeux, c’est plus de 150 compétiteurs et accompagnateurs qui ont défilé lors de la cérémonie d’ouverture et participé aux 12 disciplines sportives ; la plus importante délégation française depuis le début de l’histoire des Jeux Mondiaux des Transplantés !

Mais le succès ne s’est pas mesuré qu’au nombre de ses participants.

Les mobilisations locales, régionale, et nationale ont été sans précédent. Les événements satellites de ces jeux ont déplacé les foules, les épreuves sportives ont déplacé les spectateurs, la cause du don d’organes et de la réhabilitation du transplanté ont déplacé les médias.

Plus de 20 000 personnes sont venues acclamer le défilé des équipes et assister à la cérémonie d’ouverture. Un parterre de personnalités, le ministre des sports Jean-Francois Lamour, des hommes d’état locaux et nationaux, André Rossinot Maire de Nancy, Christian Poncelet Président du Sénat, des sportifs, Olivier Jacque, pilote Moto GP, Laurence Fisher championne du monde de Karaté, des stars internationales, Michel Platini parrain des Jeux, Houcine et Larry Hagmann (l’ex « JR ») sont elles aussi venues témoigner de leur soutien à ces jeux et partager l’immense émotion que chacun d’entre nous avons ressenti.

« Emotion » est le mot que tous retiendront de ce formidable événement : on se rappellera longtemps des applaudissements enthousiastes qui suivirent le dévoilement de la sculpture « Le Cœur du Grand Nancy », et l’énoncé de la déclaration universelle « Au Cœur du Don » par des collégiens vêtus de blanc ; on se rappellera longtemps de l’émotion palpable lorsque la flamme des jeux arriva à Nancy où chacun n’osait plus regarder l’autre dans les yeux de peur d’y voir une larme perler ; on se rappellera longtemps de cette formidable foule avide de serrer les mains des athlètes transplantés qui défilaient dans la liesse lors de la cérémonie d’ouverture ; on se rappellera longtemps des embrassades et du déchirement de quitter des amis nouveaux lors de la cérémonie de clôture ; on se rappellera longtemps des moments de joie, de fraternité, de solidarité, d’admiration et d’espoir que nous ont fait vivre ces Jeux.

En tant que président de Trans-Forme, ça a été un plaisir de constater que ces Jeux ont été dans le sens des trois objectifs fondateurs de notre association : réhabiliter les transplantés par la pratique du sport, sensibiliser le grand public et favoriser la recherche médico-sportive.

Ces jeux furent une fête de la vie, une ode à «l'homme debout».

 

 

Association Fédérative Française des Sportifs Transplantés et Dialysés

En savoir plus :

Trans-Forme

66 boulevard Diderot

75012 Paris

01 43 46 75 46

www.trans-forme.org

www.nancy2003.com

 

Les Britanniques vainqueurs des Jeux mondiaux des transplantés

Les sportifs britanniques ont largement dominé la 14e édition des Jeux mondiaux des transplantés, qui s'est achevée samedi avec la cérémonie de clôture, dans un stade de l'agglomération de Nancy.

Depuis le 19 juillet, près de 1500 athlètes de 56 pays, transplantés du rein, du coeur ou encore du foie, se sont affrontés dans 12 sports. Près de 1600 médailles ont été remises, chaque athlète pouvant concourir dans une ou plusieurs épreuves.

La Grande-Bretagne a remporté un total de 109 médailles, dont 48 d'or, devant les Etats-Unis (66 médailles; 38 en or), l'Australie (56; 21),la Hongrie (54; 17) et la France 71 médailles dont 31 en or, 16 en argent, 24 en bronze. Les Canadiens repartent avec 24 médailles, dont 11 d'or, les Suisses avec 8, dont 3 d'or, et les Belges avec 8 aussi, dont 2 d'or.

Cette première édition française des JMT a été marquée par le décès accidentel d'un athlète britannique âgé de 44 ans, Alan Ayre, lors d'un match de badminton mercredi après-midi.

Malgré tout, les organisateurs de la manifestation se sont déclarés "entièrement satisfaits". "Sur le plan humain, il s'agit d'un parcours sans faute", a estimé le maire UMP de Nancy, André Rossinot.

L'ancien ministre a saisi l'occasion pour insister sur la nécessité de promouvoir le don d'organes. "Il faut renforcer les moyens des organisateurs des Jeux mondiaux. Il faut (...) travailler avec l'Etablissement français des greffes et l'Etablissement français du sang", a lancé André Rossinot.

"Il faut que des organisations mondiales comme l'OMS (Organisation mondiale de la Santé) apportent des moyens supplémentaires. Nous ferons des propositions dans ce sens avec le président de la République, et les ministres des Sports et de la Santé, Jean-François Lamour et Jean-François Mattei", a-t-il annoncé.

Pour lui, "la France doit jouer un rôle important dans ce domaine". "Dons du sang et dons d'organes doivent être liés. Il faut faire bénéficier le réseau du don d'organes du réseau de don du sang. J'y veillerai en organisant à Nancy un colloque pour (lancer) cette démarche et mettre en place un réseau", a promis André Rossinot.

Les prochains Jeux mondiaux des transplantés se dérouleront à London (Ontario, Canada), en 2005.

26 juillet 2003,

 


L'AFIDTN

Faîtes connaître dès maintenant votre expérience et votre savoir-faire pour améliorer la qualité des soins en présentant une communications aux 26e Sessions Nationales de l’AFIDTN qui auront lieu à Paris

du 12 au 14 mai 2004.

Pour être éligible, votre communication doit être :

§ Innovante

C’est à dire apporter des enseignements nouveaux par rapport aux pratiques existantes.

§ Opportune

C’est à dire répondre à une attente des auditeurs et ne pas se limiter à des généralités ou statistiques, de façon à permettre de faire progresser leurs connaissances et/ou leurs méthodes.

§ Utile et concrète

C’est à dire conduisant à des gains d’efficacité dans les organisations des soins, si possible mesurés et prouvés.

§ Non commerciale

C’est à dire ne pas se borner à assurer la promotion d’un produit ou d’une méthode (dans ce cas elles pourront être reportées sur les sessions éducatives de l’industrie)

Le résumé doit être :

une description succincte du travail que vous avez fait et doit indiquer les conclusions que vous en avez tirées. Il devra être aussi informatif que possible.

Présentez-le de la façon suivante :

Titre : En lettres capitales aussi court et précis que possible.

Auteurs : Nom de l’auteur souligné, suivi du nom des co-auteurs.

Orateur : Coordonnées professionnelles de l’orateur.

§ Texte (Plan du résumé):

Objet de l’étude

Méthodes utilisées

Résumé des résultats

Conclusion

Pourquoi présenter une communication ?

Avec plus de 1000 participants les années précédentes, les Sessions Nationales d’Etude et de Perfectionnement de l’AFIDTN sont la première manifestation française dans le domaine de la Dialyse, Transplantation et Néphrologie.

Faites ainsi connaître vos compétences et vos réalisations à un public de haut niveau directement intéressé (Infirmiers et cadres infirmiers, médecins, etc…

 

Immeuble Mach 7

Avenue des Hauts Grigneux

76420 BIHOREL

Tél : 02 35 59 87 52

Fax : 02 35 59 86 25

e-mail : afidtn@wanadoo.fr

 


 

Concourrez pour le prix de la meilleure communication !

 

Procédure de sélection :

Les résumés proposés sont envoyés anonymement aux Membres du Conseil Scientifique de l’AFIDTN, composé de médecins et infirmiers, qui sélectionnent les communications selon une grille de notation du fond et de la forme du résumé. L’auteur sera prévenu de l’acceptation ou non de son résumé mi-janvier 2004.

IMPORTANT : Les auteurs et orateurs sont informés que toutes dépenses relatives à la présentation de leur communication : supports de présentation (vidéo, diapos,…) , droits d’inscription aux sessions, transport, hébergement et frais personnels, sont à leur charge.

 

Ne résistez pas à l’appel des équipes de soins parisiennes qui sont prêtes à vous accueillir !

Droits d’inscription aux sessions

Jusqu’au 31 mars 2004 : 430 €

A partir du 1er avril 2004 : 520 €

 

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LE BENEVOLAT

 

L’AFIDTN  vous offre une belle occasion de réaliser votre potentiel tout en aidant les autres.

Votre aide peut revêtir diverses formes; que vous souhaitiez perfectionner vos compétences ou en acquérir de nouvelles, nous pouvons travailler ensemble pendant que vous :

… Que sais-je encore, les possibilités de s’épanouir en aidant les autres à le faire sont nombreuses au sein de l’AFIDTN. Vous avez le choix entre plusieurs programmes…

Si vous désirez  rejoindre notre équipe de bénévoles et nous aider dans nos efforts, ou tout simplement avoir plus de renseignements,  veuillez nous contacter à :

AFIDTN

Immeuble Mach 7

Avenue des Hauts Grigneux

76420 BIHOREL

Tél : 02 35 59 87 52

Fax : 02 35 59 86 25

e-mail : afidtn@wanadoo.fr


VOUS LES AVEZ ELUS

Le 9 septembre dernier, Maître Morfoisse, Huissier de justice à Tours, procédait au dépouillement des votes pour l’élection au Conseil d’Administration de l’AFIDTN.

6 Postes étaient à pourvoir.

Ont été élus :

BOUSSIER Marie-Christine

BOUYSSOU Marie-France

GEORGE Laurent

HAQUET Simone

SZYMKO Stephen

VALLAR Annie

Toutes nos félicitations et bienvenue aux nouveaux administrateurs 

Le 12 septembre dernier, lors de la réunion du Conseil d’Administration de l’AFIDTN, les douze administrateurs ont élu le nouveau bureau.

Ont été reconduits dans leur fonction :

Didier Borniche : Président

Marie-Jo Perroux : vice-Présidente,

Marie-Jo Roebroeck : Secrétaire

Marie-France Bouyssou : Secrétaire adjointe

Marie-Christine Boussier : Trésorière,

Lydie Feuillard : Trésorière adjointe

 

L’équipe est composée actuellement de 23 bénévoles : Douze d’entre eux sont administrateurs, 6 des 12 sont membres du bureau. Il y a 11 chargés de mission(CM).

Sessions Nationales :

Les CM Sessions Nationales, sortent tout au long des deux années qui précèdent les sessions, de leur blouse blanche pour revêtir l’habit d’organisateur évènementiel. Certains deviennent décorateur, d’autres hôtesses d’accueil, d’autres fabricants de cadeaux, d’autres manager de soirée, …. Autant de rôles que d’actions menées durant toute cette manifestation qui est en majeure partie assurée par des bénévoles. Une bouffée d’oxygène disent-ils par rapport à la parfois trop dure réalité des services hospitaliers.

Plusieurs nouveaux bénévoles nous ont rejoint.

Béatrice Baghdassarian, infirmière à l’AURAL à Lyon, avec qui nous allons relancer des actions dans la région lyonnaise qui était depuis quelques années dépourvue de délégué AFIDTN ; Jean-Claude Clerc qui était infirmier au centre de dialyse de la fonderie à Mulhouse, qui vient de cesser ses activités professionnelles et qui met son temps libre au service de l’Association, Jean-Claude est adhérent de longue date à l’Association et a fait et continue de faire avec son équipe beaucoup de travaux d’amélioration de la qualité pour les soins aux patients insuffisants rénaux. ; Marie-Line Pequignot, infirmière libérale travaillant en autodialyse au centre hospitalier de Sarlat et Martine Herrera également infirmière libérale à Saint Savinien dans les Charentes, qui nous ont rejoint pour mettre en place des actions de formation destinées aux infirmières libérales qui donnent des soins aux IRC ; Jean-Jacques Repplinger, cadre infirmier en hémodialyse/néphrologie au centre hospitalier de Thionville.

Laurent George, cadre infirmier en hémodialyse au CHU de Bordeaux, nous avait rejoint l’an dernier et nous a déjà beaucoup aidé dans plusieurs domaines, et a déjà depuis un an lancé avec l’aide de Marie-France Bouyssou, beaucoup d’actions. Vous venez de l’élire administrateur de l’AFIDTN.

D’autres personnes de Montpellier doivent nous rejoindre lors de notre prochaine réunion.

Que toutes ces personnes soient les bienvenues,

Rejoignez-nous, le maître mot est la communication !

 

N’hésitez pas vous aussi à nous contacter ou à venir nous voir lors de nos différentes actions de formation ou sur notre stand lors des sessions nationales de l’AFIDTN.


 

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