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Extraits des articles -
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La néphrologie aujourd'hui
(Rouen)
Pr Jean-Paul
FILLASTRE - Chef de Service Néphrologie-Hémodialyse-Transplantation
rénale - CHU de ROUEN
La prévalence de linsuffisance rénale chronique ne cesse de croître. Elle est due à lallongement de lespérance de vie dans la population générale, au vieillissement de la population prise en charge par les moyens dépuration, à laugmentation du nombre des néphropathies vasculaires et diabétiques aboutissant au stade terminal de linsuffisance rénale chronique
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Le parcours
de linsuffisant rénal chronique avant dialyse (Caen)
Pr J.Ph. Ryckelynck, C. Richer, Th. Lobbedez, B. Levaltier,
S. Ozenne, B. Hurault de Ligny - Service de Néphrologie-Dialyse-Transplantation
rénale - CHU Clemenceau - 14 CAEN
De nombreuses études
ont montré quun suivi néphrologique précoce est essentiel,
apportant des bénéfices indiscutables tant pour le patient, en
réduisant la morbidité et la mortalité, que pour la collectivité
en allégeant le coût de traitement (1,2,3). Néanmoins, une
prise en charge optimale nest pas obtenue à ce jour chez de nombreux
patients.
Le début de la dialyse représente un tournant dans lhistoire
de linsuffisant rénal chronique. Afin de préciser linfluence
du suivi néphrologique préalable sur ce moment décisif,
une étude rétrospective a été menée en Basse-Normandie
sur une période de 2 ans (1/01/96 au 31/12/97), incluant les 7 centres
de traitement et lensemble des nouveaux patients, âgés de
plus de 15 ans, parvenus au stade terminal de leur insuffisance rénale
chronique (IRC)
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Profil de poste infirmier (Caen)
O. DELAUNAY - Cadre Infirmier - Néphrologie, A. JEANCLAUDE -
Cadre Infirmier Supérieur - Néphrologie- Dialyse-Transplantation,
D. CHAUVEL - Cadre Infirmier - Hémodialyse - Service de Néphrologie-Hémodialyse
- CHU Clemenceau - 14 CAEN
Ce travail a été
initié dans le cadre de la mise en uvre du projet de soins infirmiers
défini par linstitution.
Lobjectif était de situer correctement chaque acteur de soins dans
sa mission, sa fonction, son rôle et sa responsabilité professionnelle.
Ce profil permet aux infirmières de mieux cerner la spécificité
du rôle infirmier dans les unités du service et clarifie les attentes
de lencadrement
Démarche dassurance
qualité de lépuration - Utilisation de la dialysance ionique
(Saint-Quentin)
V. Damiens, S. Rousseau et S. Dive (IDE), A. Carpentier
(Cadre IDE), B. Coevoet (Médecin) - Service Hémodialyse - CHG
- 02 ST-QUENTIN
Un des problèmes
actuels de lépuration extra-rénale est dassurer au
patient à chaque séance la dose de dialyse prescrite par le médecin.
En effet de nombreux travaux de la littérature mentionnent quenviron
seulement 60 à 70 % des séances de dialyse atteignent réellement
le niveau prescrit (1) . Lors de chaque séance, pour linfirmière
(IDE), le but dune démarche dassurance qualité de
lépuration est de mesurer la dose de dialyse et de vérifier
si la dose de dialyse est au moins supérieure ou égale à
la dose prescrite par le médécin. Il est aussi dentreprendre
des manoeuvres correctives si cette dose nest pas atteinte.
Assurer la qualité cest adopter la boucle dassurance qualité
schématisée par la roue de Deming
Étude du volume interne
des dialyseurs pendant la séance de dialyse (Pontoise)
C. Huard**, S. Barbançon**, M. Fernandes***,
A. Gonzales*, S. Grié**, J. Hédin*, M.C. Martin*, F. Mollet-Niger*,H.NGuyen**,
A. Sement**, D. Tournois**
(Surveillante***, Infirmier(ière)**, Aide-Soignante*) - Service de Dialyse
- 95 PONTOISE
Lefficacité
de la dialyse dépend, entre autres paramètres, de la surface de
la membrane utilisée.
La variation de surface réellement disponible au cours dune séance
dhémodialyse peut être appréciée indirectement
par la mesure du volume interne du dialyseur (VID).
Dans une optique de contrôle de qualité du traitement en hémodialyse,
nous avons voulu voir si le VID diminue significativement entre le début
et la fin de la dialyse (par coagulation dune partie des fibres du dialyseur
par exemple), et si une telle diminution était directement corrélée
au degré dhémoconcentration et, inversement corrélée
à la dose dhéparine par Kg de poids corporel
Héparinothérapie
du patient hémodialysé (Vittel)
V. MATZ* - K. DEFRANOUX* - H. SEKHRI** - E. PRENAT**
* Service pharmacie - ** Service de néphro-dialyse - CH - 88 VITTEL
Pour éviter les
risques de coagulation liés à la circulation extracorporelle en
hémodialyse, il convient de réaliser une héparinothérapie
efficace tout au long des séances.
Selon les données de la littérature, la prescription dhéparine
doit sappuyer sur les facteurs de risque hémorragique liés
au patient et sur les facteurs de risque thrombotique liés à la
technique.
Au centre hospitalier de Vittel, néphrologues et pharmaciens ont souhaité
réfléchir à leurs pratiques dhéparinothérapie
en hémodialyse.
Il a donc été décidé de réaliser dans un
premier temps une enquête de pratique, den analyser les différentes
données afin délaborer dans un deuxième temps un
référentiel interne de prescription
Hémodiafiltration en
ligne - Un traitement de qualité pour tous (Colombes)
M. CLERC - Infirmière Conseil - Laboratoire GAMBRO
LHDF en ligne est
un mode de traitement qui partout dans le monde, présente un grand intérêt
en terme de qualité de traitement.
La qualité de la dialyse dépend de plusieurs paramètres
qui ont tous un impact majeur : épuration des solutés, élimination
des liquides et biocompatibilité.
Les objectifs à
atteindre et les moyens dont nous disposons
1er objectif : optimiser lépuration des solutés :
- En augmentant le débit sanguin : cest le moyen le plus efficace
et le moins coûteux mais limité par la qualité de laccès
vasculaire
Quelles stratégies
adopter pour faire face à lévolution des besoins sanitaires
de la population en matière dinsuffisance rénale terminale
? (Saint-Brieuc, Paris)
P. Simon - Chef de Service Néphrologie - CH -
22 SAINT BRIEUC
Il est incontestable aujourd'hui
que l'allongement de l'espérance de vie contribue à l'émergence
de causes de plus en plus fréquentes d'insuffisance rénale terminale
liées au vieillissement vasculaire du rein ou à l'apparition du
diabète de type II, l'incidence de ces deux causes ne cessant de croître
depuis 10 ans dans les pays industrialisés . Il est également
bien démontré que le risque de perte de fonction rénale
après 50 ans, lié au "vieillissement" du rein, n'est
pas inéluctable comme l'ont bien montré les études de cohorte
réalisées à Baltimore aux USA au début des années
80. Enfin, la néphropathie vasculaire ischémique est au rein ce
que l'insuffisance coronarienne est au cur, ces deux pathologies étant
souvent associées et relevant des mêmes facteurs de risque vasculaire.
Prévenir l'insuffisance rénale terminale n'est pas encore à
la portée du néphrologue, car il n'est pas en situation de pouvoir
dépister une insuffisance rénale chronique débutante, maladie
peu symptomatique. C'est le médecin généraliste qui est
en situation de dépister une maladie rénale, à la condition
qu'il adopte les stratégies proposées par les Sociétés
Savantes. La nécessité de réseaux de soins néphrologiques
multidisciplinaires, centrés sur le médecin généraliste,
s'impose aujourd'hui pour au moins deux raisons :
La première, d'ordre médico-économique
Protocole
sur lisolement protecteur chez le transplanté rénal
(Rouen)
S. LAVOISEY - Cadre Infirmier - L. MOULIN - Cadre Infirmier
de Secteur - M. DESCHAMPS - Infirmière - B. FAUCON - Aide Soignante -
Service de Néphrologie Transplantation - Hôpital de Bois Guillaume
- 76 - CHU de Rouen
Ce travail réalisé
en 1999 est laboutissement dune réflexion qui a réuni
les équipes de néphrologie, de réanimation chirurgicale
et médicale, et durologie du CHU de Rouen. Cest à
lissue dune journée sur la transplantation rénale
durant laquelle ces équipes se sont rencontrées en septembre 1998,
que la nécessité de travailler sur les mesures disolement
du patient greffé rénal est apparue. En effet, pour un même
patient, les approches dans les mesures mises en place étaient différentes
dune équipe à lautre. Ces différences, susceptibles
dinquiéter le patient dont le statut reste identique indépendamment
du service où il est accueilli, étaient-elles justifiées
? Seul un travail réunissant les équipes concernées pouvait
permettre daboutir à la mise en place de mesures cohérentes,
réunies dans un protocole commun.
Pour parvenir à ce résultat, laide dune infirmière
hygiéniste était indispensable. Outre, cet expert, le groupe a
réuni des aides-soignantes, infirmières et cadres infirmiers de
chaque service. Ce protocole présenté aux médecins des
services concernés, a été validé par la Fédération
dHygiène Hospitalière et sera exposé au CLIN du CHU
de Rouen
Prévenir le dysfonctionnement
chronique du greffon rénal : un enjeu pour le 3e millénaire
(Caen)
Pr B. HURAULT de LIGNY - Unité de Transplantation
Rénale - CHU de CAEN
Actuellement, deux problèmes
majeurs préoccupent les équipes de transplantation rénale
: la pénurie de greffons et le dysfonctionnement chronique du greffon
(DCG). Ce dernier est la principale cause de perte du greffon rénal,
malgré les progrès importants réalisés en matière
de prévention du rejet aigu. Si le taux de survie du greffon dépasse
les 90 % dans les trois premières années grâce aux nouveaux
immunosuppresseurs et aux mesures de prévention des maladies infectieuses,
aucune amélioration du taux de survie à long terme na pour
autant été enregistrée (50 % de greffons fonctionnels à
12 ans). Cette stagnation de ces résultats, observée depuis plusieurs
années, est rapportée au DCG
La dialyse péritonéale
: 20 ans dexpérience. Le point de vue médical (Caen)
J.Ph. Ryckelynck, Th. Lobbedez - Service de Néphrologie
- Dialyse - Transplantation rénale - CHU Clemenceau - 14 CAEN
La dialyse péritonéale
se développe à partir de 1968 en tant que traitement de linsuffisance
rénale chronique terminale avec la mise au point du cathéter de
Tenckhoff toujours utilisé ce jour.
Il faudra cependant attendre 1976 pour que cette modalité thérapeutique
prenne son essor sous la forme de la Dialyse Péritonéale Continue
Ambulatoire (DPCA) proposée par Popovich et Moncrief. Il sagit
dun modèle mathématique basé sur la dialyse à
léquilibre obtenue à partir de 5 échanges de 2 litres
sur 24 heures (1). Cependant en pratique courante, suite à lexpérience
de Nolph et dOreopoulos, la DPCA standard est caractérisée
par 4 échanges quotidiens (2). Notre expérience au CHU de Caen
débute au 1er Janvier 1979.
Les premiers patients traités par dialyse péritonéale sont
ceux qui présentent des contre-indications à lhémodialyse
ou ceux ne pouvant être pris en charge en raison de la saturation des
centres dhémodialyse. Les résultats initiaux sont décevants
avec notamment de fréquentes péritonites, en moyenne 1 épisode
tous les 3 à 6 mois. Il faudra attendre les résultats convaincants
observés chez les patients jeunes en attente de transplantation rénale
(3,4)
Un abord venu dailleurs
(Bordeaux)
S. GAZENGEL - M. DESPORTES, infirmières - Hémodialyse
- CHU Pellegrin Tripode - 33 BORDEAUX
Dans le cadre de l'hémodialyse,
l'accès aux vaisseaux fut longtemps le problème majeur. La création
d'une fistule artério-veineuse "entre", la plupart du temps,
dans le tableau des "bons abords". D'autres abords tels que les anses
et les ponctions directes des gros troncs veineux profonds (sous-clavier, jugulaire,
fémoral) sont envisageables.
A ce jour, il nous a paru intéressant de présenter une nouvelle
alternative d'accès vasculaire venu d'ailleurs : la valve Lifesite. Le
matériel, la mise en place, le fonctionnement, l'utilisation pratique
: tout vous sera dévoilé.
Quant à savoir si cet abord est une bonne alternative, l'historique de
notre cas concret ne nous donne pas assez de recul pour vous souffler la réponse
Dialock : un nouvel abord
vasculaire (Strasbourg)
M. KREDER, C. KONRAD, C. MAETZ et W. MIANA - IDE - Service
de Néphrologie et Dialyse - G. BRAUER, Réalisateur audiovisuel
direction de la communication, C. KLEIN, Technicien de laboratoire
Hôpital Civil - 67 Strasbourg
Présentation générale
Le centre hospitalier universitaire (CHU) de Strasbourg prend en charge environ
140 patients hémodialysés. Une centaine de patients sont suivis
en centres allégés ou en auto-dialyse. 60 autres patients sont
dirigés vers lAllemagne, par manque de places dans les structures
existantes. Ceci représente environ 300 dialysés orientés
en cas de problèmes vers nos unités. Le service dhémodialyse
du CHU se compose de 4 unités de dialyse dont une soccupe plus
particulièrement des patients à problèmes, tant sur le
plan de labord vasculaire que de létat général.
Léquipe qui a réalisé ce travail dépend de
cette unité. Parmi les patients à problèmes précités,
20 sont porteurs de cathéters centraux (KT) de façon transitoire.
Lorsquil est impossible de réaliser un abord vasculaire de bonne
qualité, en cas dinsuffisance cardiaque majeure ou dischémie
des membres supérieurs, la nouvelle attitude thérapeutique de
notre centre soriente depuis 1999 vers le Dialock®
Registre de lépuration
extra-rénale en Normandie (Lisieux)
I. LANDRU, Néphrologue, Praticien Hospitalier,
Chef de service Hémodialyse-Néphrologie - 14 LISIEUX.
J. POTIER, Néphrologue, Praticien Hospitalier, Chef de service Hémodialyse-Néphrologie
- 50 CHERBOURG
LAssociation des Néphrologues Normands (ADNN).
LAssociation des
Néphrologues Normands réalise depuis 1995 une enquête afin
dévaluer la prise en charge en Epuration ExtraRénale.
Les données ont dabord été globales, recueillies
au 31 décembre de chaque année ; mais depuis 3 ans, il sagit
dun véritable registre patient.
Lenquête réalisée au 31/12/99 met en évidence
la prise en charge de 377 patients par million dhabitants en épuration
extra rénale soit 1208 patients. Quarante trois pour cent des patients
sont traités en Hors-Centre ( 28 % en autodialyse, 6 % en dialyse péritonéale
automatisée [DPA] et 9 % en dialyse péritonéale cyclique
ambulatoire [DPCA], 0.5% en hémodialyse à domicile)
Le pied du dialysé
(Lisieux)
B. RAPAUD, IDE, et lensemble de léquipe
dhémodialyse - Service de Néphrologie-Hémodialyse
- CHG R. BISSON - 14 LISIEUX
Les plaies des
membres inférieurs chez les patients dialysés sont de plus en
plus fréquentes. Elles représentent un facteur de co-morbidité
important, et augmente la charge de travail du personnel infirmier.
Léquipe a souhaité réaliser un travail de
prévention et de suivi du pied du patient dialysé.
Nous vous présentons les modalités pratiques de ce travail
et les premiers résultats
Prise en charge infirmière
des patients insuffisants rénaux suite à la consommation de plantes
chinoises (Bruxelles)
P. JAVAUX, infirmière Chef - F. MOULILA et I.
TRICOLLE, infirmières - Néphrologie - Transplantation - Hôpital
Erasme - BRUXELLES - BELGIQUE
En 1992, deux patientes
âgées de moins de 50 ans se sont présentées dans
le département de néphrologie pour un problème dinsuffisance
rénale terminale. Elles avaient toutes deux suivi la même cure
amaigrissante dans le même cabinet médical bruxellois. Cabinet
spécialisé dans les régimes amaigrissants depuis plus de
15 ans. En 1990 la composition du régime avait été modifiée,
des extraits pulvérisés dherbes chinoises (Stefania Tetandra
et Magnolia Officinalis) y avaient été adjoints. La Stefania Tetandra
aurait été remplacée par erreur par lAristolochia
Fangchi dont le nom chinois est très proche, acide aristolochique, responsable
des insuffisances rénales. Etaient également incorporés
au régime des coupe-faim tels que la Fenfluramine responsables de valvulopathies
cardiaques.
Entre mai 90 et octobre 92, 200 kilos de poudre de soi-disant Stéfania
Tetandra ont été distribués par année
Présentation dune
grille de progression et dévaluation des acquisitions des étudiants
en hémodialyse (Limoges)
A. BALLOT - B. GUDIN - IDE en Hémodialyse - CHU
- 87 LIMOGES
Rappels sur le contrat
d'apprentissage
Outil fourni à l'étudiant en soins infirmiers par les IDE du service
d'hémodialyse du CHU de Limoges pour lui permettre d'acquérir
l'ensemble des connaissances théoriques et pratiques nécessaires.
Il est divisé en quatre parties qui correspondent aux 4 semaines de stage
de l'étudiant dans le service en moyenne et à 4 phases d'acquisitions.
1ère semaine :
- Accueil de l'étudiant
- Phase d'observation et de compréhension
- Soins réalisables : Regarder faire puis faire avec aide
Référentiel
pour les nouveaux infirmiers en dialyse (Dijon)
E. Jomard, S. Perruchot, S. Quesne, F. Seurot : infirmières
- A. Seignez : cadre infirmier - Hémodialyse - CHU - 21 DIJON
Introduction
Sur un effectif de 23 IDE, les mutations annuelles sont de 3 à 4 ; chaque
nouvel agent est formé pendant 6 semaines environ. Il nous a paru nécessaire
de formaliser cet apprentissage au moyen dun support unique constitué
dun référentiel et des grilles dévaluations
correspondantes.
1 - Savoir
- Législation
- Rappel anatomo-physiologique du rein
- Les différentes voies dabord
Lévaluation
nutritionnelle subjective globale : un outil de diagnostic infirmier ?
(Bordeaux)
J-Ph. Julien (Infirmier Diplômé détat)
avec le concours scientifique et statistique de M. le Pr Ch. Combe et de Mme
le Dr C. Lasseur (chef de service et praticien hospitalier, néphrologie-hémodialyse-hôpital
St-André)
et le groupe détude composé de Mme C. Choury, Mme S. Zanoni,
Mme M. Géraud, Mme V. Diawara, Mme C. Brisot, Mme S. Bristiel, Mme V.
Simon, Mme S. Péchaudral, Mme S. Laforie, Mme C. Letellier, Mme AG. Thirion,
Mme A. Cuisset, Mme C. Dupont (Infirmières Diplômées dEtat).
C.H.U. de Bordeaux - Hôpital Saint-André - 33 BORDEAUX
Létat nutritionnel
est un axe majeur dans la surveillance et le devenir des personnes traitées
par lhémodialyse. Or, linfirmier(e) possède une position
clef dans la mise en uvre des soins et dans le suivi de ces patients.
Toutefois, à notre connaissance, elle ne dispose daucun outil qui
lui soit propre, afin détablir un diagnostic dans ce domaine. Lévaluation
nutritionnelle globale subjective (SGA Subjective Global Assessment) pourrait-elle
devenir un support du diagnostic infirmier, afin daméliorer la
surveillance, le dépistage et la prévention de la dénutrition
des malades traités en dialyse ? Cette étude a tenté de
répondre à cette question dune part, en sensibilisant les
professionnels aux problèmes liés à ce phénomène
et dautre part, en explorant la capacité des infirmier(e)s à
acquérir cette méthode et à lexploiter
Intervention des aides-soignantes
dans lenquête alimentaire en dialyse péritonéale
(Chartres)
P. DHONNEUR Aide-soignante - F. DARDE Cadre infirmier
- C. BLETIO - E. JAN Aides-soignantes -
Service Néphrologie-Hémodialyse - Hôtel Dieu - 28 CHARTRES
Aides-soignantes dans
le service de Néphrologie-Hémodialyse à lHôpital
de CHARTRES, nous faisons part de notre
expérience originale en matière denquête alimentaire.
A lhôpital de CHARTRES, le traitement par Dialyse Péritonéale(DP)
a été débuté en Novembre 1994. Le bilan nutritionnel,
primordial en D.P., a été commencé il y a 1 an 1/2.
Le contexte
Aucune diététicienne de lhôpital nest
attachée à notre service.
LHôpital de Chartres se compose de 4 sites éloignés
les uns des autres; Le service se situe à lHôtel Dieu, en
ville, alors que les diététiciennes sont au Fontenoy, en périphérie
de ville, ce qui rend problématique leur intervention dans le service